Flamy

Le sevrage sous un aspect ludique. Propose des mini jeux pour occuper les mains et vaincre le besoin, des cartes de motivation ou encore un système de paris avec des amis. Comporte en outre des fonctionnalités classiques : objectifs de santé et financier en fonction du nombre de cigarettes non fumées. L’interface comprend des mini-animations qui rendent l’ensemble très vivant.
Arrêter de fumer assistant

Accompagne les sujets souhaitant arrêter de fumer. Avec cette application on bénéficiera d’une information personnalisée émanant de tabacologues et l’on pourra suivre les bénéfices de son arrêt au quotidien.
Smokerstop

La stratégie consiste ici à individualiser le sevrage en permettant à l’utilisateur de fixer des objectifs personnels, de visualiser le résultat. Elle fournit des conseils et rappelle les avantages d’être non-fumeur.
Tabac info service

Cette appli, éditée par l’Assurance maladie, propose un service de coaching personnalisé. Une fois le formulaire rempli, et le profil défini, l’utilisateur reçoit des messages pendant sa préparation et son arrêt. L’appli est construite autour de plusieurs onglets. > « Activités ». Il comptabilise les jours sans tabac, les cigarettes non fumées, le pourcentage de récupération respiratoire et les économies réalisées. > »Questions-Réponses ». Il donne accès aux questions traitées par les tabacologues et permet de leur poser sa propre question. > »Témoignages ». Il permet de parcourir des témoignages ou de donner le sien.
Kwit

Permet à travers les mécanismes du jeu d’augmenter la participation et l’engagement des fumeurs dans l’arrêt du tabac. Après avoir renseigné quand il a arrêté de fumer, ainsi que ses habitudes de fumeur (cigarette par jour, prix d’un paquet de cigarette et cigarettes par paquet), l’utilisateur accède à différentes fonctionnalités.
Ouiquit

Se base sur une approche positive et complète pour maximiser les chances d’arrêter de fumer sur le long terme. Il propose un programme complet intégrant : > une première phase de bilan avec des tests (dépendance et motivation). > une 2e phase d’information pour tout savoir sur les aides, les effets de la cigarette et le déroulement du sevrage. > une 3e phase de préparation pour le conditionner avant le jour J. > une 4e phase de lancement pour intégrer des routines, changer les habitudes (alimentation, sport, relaxation, positivité) et cela sur plus de 6 mois.
La cohérence cardiaque
Les principaux effets de la cohérence cardiaque
- Effets physiologiques :
En permettant le rééquilibrage des branches sympathique et parasympathique du système nerveux autonome, la pratique de la cohérence cardiaque a un effet particulièrement rapide et efficace sur les composantes physiques du stress : - baisse du cortisol (l’hormone du stress) et augmentation du taux de DHEA (hormone anti-stress),
- baisse rapide du rythme cardiaque,
- augmentation de la profondeur de la respiration et diminution de la fréquence respiratoire,
- réduction de la pression vasculaire.
Cette pratique a des effets à plus long terme, qui se ressentent après 15 jours de pratique à raison de 3 fois 5 min par jour :
- accroissement de la vitalité et de la résilience au stress,
- renforcement du système immunitaire.
Les effets psychiques :
- retours au calme rapide après des épisodes stressants,
- amélioration de la capacité à ressentir des émotions /sentiments agréables,
- amélioration de la maîtrise émotionnelle
- réduction de l’inquiétude, de l’anxiété.
Les effets cognitifs :
- Meilleure perception des situations,
- Amélioration de la capacité à prendre des décisions pertinentes et à gérer des situations complexes,
- Amélioration de la capacité à rester calme particulièrement lors des périodes à très fortes sollicitations,
- Meilleure capacité à appréhender les situations avec recul et sans affects perturbateurs.
Dès le matin nous ressentons un certain degré de tension, le mieux serait de faire 5 minutes de respirations amples au réveil, avant le déjeuner et en fin d’après-midi ; pour ceux qui ont des problèmes
de sommeil : 1 fois supplémentaire au coucher. Cette pratique peut se faire en s’aidant d’un « tuto », (voir quelques exemples ci-dessous). Vous pouvez trouver d’autres tutos sur internet en tapant « cohérence cardiaque », puis,
par la suite le faire sans support.
Il est important de le faire 5 min car c’est le temps nécessaire pour avoir une « synchronisation respiration-rythme cardiaque »
Informations addictions
Alcool info service
Tél : 0 980 980 930 de 8h à 2h, 7j/7
(Service anonyme et gratuit + appel non surtaxé)
Ecoute cannabis
Tél : 0 980 980 940 de 8h à 2h, 7j/7
(Service anonyme et gratuit + appel non surtaxé)
Joueurs info service
Tél : 09 74 75 13 13 de 8h à 2h, 7j/7
(Service anonyme et gratuit + appel non surtaxé)
Rester actif en télétravail
Quatre conseils pour rester actif en télétravail
Le reconfinement de la population provoque une augmentation des
comportements sédentaires. Or, même en télétravail, nous pouvons lutter contre la
sédentarité.
Au printemps le premier confinement a cloué une partie de la population sur
une chaise avec une moyenne de 6h30 assis par jour.
La sédentarité est considérée comme un problème de santé publique mondiale,
par l’OMS.
Elle est à l’origine de 10% des décés en Europe. En effet la sédentarité
augmente le risque de développer une maladie cardiovasculaire mais aussi le
diabète ou l’hypertension artérielle. Les conséquences sur la santé ne sont pas
seulement physiques mais aussi psychologiques : en parallèle nous assistons à
une augmentation de la dépression, de l’anxiété, du stress.
Au quotidien, il existe plusieurs réflexes qui peuvent permettre de lutter contre
les effets néfastes de l’inactivité.
PRATIQUER UNE ACTIVITE PHYSIQUE
Favoriser tout mouvement quotidien (un article intéressant sur le sujet )
Il est important de veiller à maintenir son activité sportive au quotidien en compensant l’impossibilité de pratiquer certains sports par d’autres activités (jeux actifs avec les enfants, marche…).
Il est aussi nécessaire d’encourager les personnes déjà peu actives à intégrer progressivement et par étapes « l’activité physique au quotidien ». Cela peut être l’occasion d’avoir un chien qui motivera son maître à le promener chaque jour, prendre des bâtons de marche afin d’avoir une marche plus tonique…
FAIRE 15 MINUTES DE PAUSE TOUTES LES DEUX HEURES
L’activité physique quotidienne n’est pas suffisante pour pallier les effets du télétravail : faire du sport c’est bien mais il faut éviter de rester statique pendant 8 h d’affilées.
Or en télétravail, l’absence de déjeuner ou de pauses café entre collègue, rend les temps de pause beaucoup moins automatiques. Ces moments loin du poste de travail doivent faire partie intégrante du programme de la journée. Il est recommandé de s’accorder 5 min de pause toutes les heures ou 15 min toutes les 2 heures afin de permettre un repos visuel et d’éviter de maintenir une posture assise trop longtemps.
BOUGER DEPUIS SON BUREAU
La meilleure posture est celle que l’on change souvent : quelque soit la
posture le mieux est de changer souvent afin d’alterner les sollicitations et
les points de pression.
Pensez aussi à faire bouger les articulations du poignet, son cou,chevilles,
lombaires, et toutes les articulations ankylosées.
Utiliser des « Swiss Balls », pédaliers ou encore travailler debout peut permettre de fragmenter le temps statique par petites périodes.
Un court échauffement de 5-10 min est important avant de commencer sa journée, avec des étirements, en insistant sur les épaules, le dos et le bassin.
IDENTIFIER DES STRATEGIES POUR CHANGER REGULIEREMENT DE POSITION
À chacun de trouver ses stratégies : cela peut être marcher quand vous êtes
au téléphone, éventuellement changer de zone de travail (ce qui sera aussi à l’origine de changement de position).
L’important est de garder en tête cette nécessité de bouger.
VOYAGER A L'ETRANGER
Quand vous êtes à l'étranger
La 1ère cause de rapatriement = accident de la route
► l’eau :
ne boire que de l’eau en bouteille fermée et autres boissons « fermées », éviter
les glaçons même dans les hôtels de luxe, éviter les glaces, milk-shake, ……., ne
manger que des fruits « que l’on épluche », lavage des dents à eau en bouteille
► les moustiques :
pour l’anophèle (vecteur du paludisme ) : à la tombée de la
nuit, (mais pour d’autres moustiques porteurs d’autres maladies : c’est en plein
jour)…en pratique produit moustiques « zone tropicale » manches longues et
pantalons longs
►protection par rapport au soleil
En cas de syndrome pseudo grippal (température, courbatures, douleurs
musculaires ou articulaires) ne jamais prendre d’aspirine ou d’anti inflammatoires :
ne prendre que du paracetamol (doliprane, efferalgan, dafalgan) il y a des risques
vitaux.
Un syndrome grippal peut être une Dengue ou chikungunya….et il y a des contre-indication (dont l’aspirine et les anti-inflammatoire).
En cas de diarrhée : jamais imodium (loperamide) , préférer smecta et tiorfan
si diarrhée supérieure à 48h : on peut prendre 1 ciprofloxacine (antibiotique) et si arrêt diarrhée après 1 prise alors : arrêt antibiotique
si diarrhée + température et/ou diarrhée sanglante : prendre d’emblée
ciprofloxacine : 1 matin et 1 le soir pendant 5 à 7 jours (attention risque tendineux avec ciprofloxacine et photosensibilité).
Pour le paludisme : malarone 1/j et poursuivre jusqu’à 8 jours après le retour (il est
indispensable de poursuivre les comprimés après le retour pendant un temps
fonction du traitement).
En cas d’intolérance a la malarone (troubles digestifs) alors Doxy 100 1/jour mais poursuivre 28 jours après le retour (encore 1 fois : indispensable).
Toutes plaies ou toute piqûre d’insecte est une porte d’entrée bactérienne : désinfecter ! Après avoir lavé à eau + savon
La santé cardio vasculaire
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, les maladies cardiovasculaires regroupent un certain nombre de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins comme :
- l’hypertension artérielle (élévation de la tension)
- les cardiopathies coronariennes (touchant les vaisseaux sanguins qui alimentent le muscle cardiaque : crise cardiaque ou infarctus)
- les maladies cérébro-vasculaires (touchant les vaisseaux sanguins qui alimentent le cerveau : accident vasculaire cérébral)
- les artériopathies périphériques (touchant les vaisseaux sanguins qui alimentent les bras et les jambes)
- l’insuffisance cardiaque (touchant le muscle cardiaque qui est incapable d’assurer normalement son rôle de propulsion du sang dans l’organisme)
- les cardiopathies rhumatismales (affectant le muscle et les valves cardiaques et résultat d’un rhumatisme articulaire aigu)
- les cardiopathies congénitales (malformations de la structure du cœur déjà présentes à la naissance)
- les cardiomyopathies (affectant le muscle cardiaque)
- les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires (obstruction des veines des jambes par un caillot sanguin, susceptible de se libérer et de migrer vers le cœur ou les poumons).
Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde : elles provoquent plus de décès que toute autre cause de mortalité.
On estime qu’en 2012, 17,5 millions de personnes en sont mortes, soit 30% de l’ensemble des décès dans le monde. Selon les estimations, 7,5 millions de ces décès sont dus aux cardiopathies coronariennes et 6,7 millions à l’accident vasculaire cérébral.
D’ici 2030, près de 23,6 millions de personnes mourront de maladies cardiovasculaires, principalement de cardiopathies et d’accidents vasculaires cérébraux. Selon les projections, ces affections resteront la première des causes de mortalité.
Il est possible de prévenir la plupart des maladies cardiovasculaires en s’attaquant aux facteurs de risque.
Quels sont les facteurs de risque cardiovasculaires ?
- l’hypertension artérielle
- le tabac
- la sédentarité
- l’obésité
- le diabète
- l’excès de cholestérol
- le stress
- l’hérédité familiale, l’age et le sexe font partis des facteurs de risque non modifiables.
On a constaté que cesser de fumer, réduire l’apport en sel dans son alimentation, consommer des fruits et des légumes, pratiquer une activité physique régulière et éviter l’usage nocif de l’alcool permettent de réduire le risque de maladie cardiovasculaire.
Il existe aussi un certain nombre de déterminants sous-jacents des maladies cardiovasculaires. Ils proviennent des principales évolutions sociales, économiques et culturelles : la mondialisation, l’urbanisation, la pauvreté et le vieillissement de la population.